
Une constitution pour la Terre
Un document historique marquant le début du mouvementvisant à protéger constitutionnellement la biosphère, fondement de toute vie.


Initiated by Donald C. Jacob, the Constitution of Earth was symbolically founded at Unternehmen Mitte in Basel. Around 150 participants gathered on site and online, from countries across Europe and beyond, to begin a conversation that does not yet have an institutional home: how can the biosphere itself be granted constitutional standing?
POURQUOI ?
Les constitutions modernes protègent les droits des citoyens.
Cependant, elles protègent rarement le système vivant qui rend ces droits possibles : la biosphère.
Cette omission n’est pas fortuite. La plupart des constitutions modernes ont vu le jour à une époque
où la nature semblait vaste, extérieure et accessible. Nous ne vivons plus à cette époque.
Les perturbations climatiques, la perte de biodiversité, la dégradation des sols et la déstabilisation
des cycles biogéochimiques ne sont pas des crises isolées.
Ce sont les signes d’un déficit constitutionnel plus profond : la biosphère n’a pas de voix institutionnelle.
Ce qui n’a pas de voix est facilement consommé.
Qu’a-t-on proposé ?
La Constitution pour la Terre a proposé que la biosphère soit reconnue
comme un bien constitutionnel de premier rang.
Elle n’a pas proposé de parlement mondial.
Elle n’a pas non plus proposé de dictature écologique.
Elle n’appelait pas non plus à la dissolution de la souveraineté nationale.
Elle proposait plutôt une mise à niveau démocratique pour une planète aux ressources limitées :
un cadre que les États, les régions, les villes, les institutions et les organisations
pourraient adopter volontairement en fonction de leurs propres systèmes constitutionnels et juridiques.
Concrètement, la proposition appelait à :
- la reconnaissance de la biosphère en tant que bien constitutionnel ;
- des institutions indépendantes mandatées pour représenter ses intérêts ;
- une évaluation scientifique obligatoire pour les décisions ayant un impact écologique majeur ;
- une capacité juridique et procédurale permettant à des acteurs qualifiés de la société civile d’agir au nom de la biosphère.
Le texte intégral reste disponible sous forme de projet de discussion (version 2.0).
QUI
L’initiative a été lancée par Donald C. Jacob, artiste, architecte paysagiste, écologiste et auteur basé en Suisse.
Publications associées :
— Eine Verfassung für die Erde, oekom Verlag, Munich, 2022.
— Die Erde als Partner. BoD, 2026. ISBN 9783695750337.
D'autres travaux de l'initiateur sont disponibles sur donaldjacob.ch.
STATUT :
Cette page présente un projet de discussion. Son objectif est de susciter un débat constitutionnel sérieux.
Ce site web ne poursuit plus activement l'initiative ;
toutefois, toute correspondance de fond provenant des domaines du droit public,
du droit de l'environnement et du droit constitutionnel, des sciences du système terrestre ou de la théorie démocratique
pourra être prise en compte par l'auteur pour de futures révisions.
Les commentaires, en particulier ceux relatifs au droit public, au droit de l'environnement, au droit constitutionnel, aux sciences du système terrestre et à la théorie démocratique, sont les bienvenus et pourront servir de base à de futures versions.
Contact : dojacob@me.com

